lexpression

Satisfaction de la forte demande gazière durant la période hivernale

Afin de contribuer à satisfaire la forte demande gazière durant la période hivernale, la Sonatrach va mettre à la disposition pour la vente d'une quantité de10 millions m3 par jour de gaz, pouvant aller jusqu'à 20 millions m3 par jour au besoin.

 

L'annonce a été faite, hier à Hassi Messaoud par le président-directeur-général de la société nationale qui a procédé à la mise en service officielle d'un «projet de gaz de vente». Un projet réalisé en un temps record de 70 jours seulement grâce aux efforts menés par le personnel de Sonatrach et au concours d'entreprises nationales, comme a tenu à le souligner Abdelmoumen Ould Kaddour afin de permettre la mise de la quantité de gaz en question destinée à la commercialisation dans le réseau du gaz de vente. Ce «projet» a été doté d'un financement global de 220 millions DA (équivalent à 2 millions USD). Au cours de sa visite, Ould Kaddour s'est enquis du fonctionnement d'un système de développement et de contrôle dit Fmis «Filed Management and Information System» qui permet très rapidement de réduire le temps de non- production de puits à travers le champ de Hassi-Messaoud qui recèle quelque 800 puits, tout en augmentant leur capacité productive. Il a appelé, en outre, à généraliser l'application de ce système développé par des équipes de jeunes techniciens sur tous les champs à l'échelle nationale, avant d'assister à une présentation sur l'Organisation Ourhourd. Couvrant une superficie totale de 254,54 km2, le gisement d'Ourhoud, créé le 1er juillet 1997, est situé dans le bassin de Berkine, à 320 km au sud-est de Hassi Messaoud, et est réparti sur trois blocs d'exploration gérés par Sonatrach et ses partenaires étrangers (Anadarko, Cepsa et Pertamina). Considéré comme un exemple de partenariat efficace, ce projet d'envergure a pour objectif d'augmenter la capacité de l'unité de traitement des eaux huileuses pour réinjection et maintien de pression du réservoir, en plus de garantir la disponibilité de la capacité de compression de gaz.


Le gisement d'Ourhoud, dont la production d'huile, de 2002 à ce jour, a atteint un milliard de barils, notamment après la mise en exploitation de ses installations visant à d'augmenter le débit d'huile et contribuer à l'amélioration de la récupération, fonctionne conformément aux règles environnementales en vigueur, selon les explications fournies par des cadres lors de cette rencontre à laquelle ont pris part des cadres de Sonatrach et des représentants de différentes compagnies partenaires. Il s'agit notamment du traitement et réinjection des eaux huileuses, du traitement de l'épandage et des sables pollués, du processus biodégradable et de la réutilisation des eaux usées domestiques pour l'irrigation, signale-t-on. Il est à rappeler enfin que le groupe Sonatrach va investir une cinquantaine de milliards de dollars sur les cinq prochaines années, soit une moyenne de 10 milliards de dollars annuellement afin de réussir son développement dans tous les domaines (exploration, exploitation, formation...).

In : L’EXPRESSION du 29/11/2017

 

Sonatrach Mise en service dun projet de gaz de vente Hassi Messaoud

Programme national  - Canal AlgerieEnahar  - Dzair News

 

 

Algerie presse service

 

 

ALGER - L'Algérie considère que le Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG) est appelé à être plus vigilant et à jouer un rôle plus déterminant face aux multiples défis et incertitudes auxquels fait face le marché mondial du gaz, a déclaré vendredi à Santa Cruz de la Sierra (Bolivie), le ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni.

Lire la suite

 ph25 11 2017

quotidien

Le marché gazier international s'oriente doucement vers l'abandon de l'indexation des prix du gaz sur le pétrole, sous la forte pression des pays européens gros consommateurs, dont la France, l'Espagne et l'Italie.

Le groupe pétrolier Sonatrach tente déjà de s'adapter à ces nouvelles exigences du marché international des hydrocarbures, ainsi que les réalités commerciales de certains produits, comme le gaz naturel, qui devrait être négocié en dehors des anciens paramètres. Avec la fin d'ici à 2021 de ses principaux contrats gaziers à long terme, le groupe pétrolier algérien est ainsi dos au mur, et devrait trouver vite des scénarios réalisables à proposer à ses partenaires, notamment italiens.

Car les contrats gaziers à long terme conclus avec l'un de ses plus importants clients, ENEL, arrivent dans quelques années à échéance. Et là, le groupe italien annonce déjà qu'il veut renégocier ces accords, même s'il confirme qu'il ne va pas les annuler, ni mettre fin à sa relation commerciale avec Sonatrach, qui fournit à l'Italie près de 29 milliards de m3 de gaz annuellement. En fait, le géant italien ENEL a commencé à discuter de ses contrats long terme, qui commencent à expirer à partir de cette année, avec Sonatrach. Selon le P-DG d'ENEL Francesco Starace, son groupe a entamé les négociations commerciales pour la révision des accords gaziers le liant avec le groupe algérien. Il a déclaré mardi que ‘'notre intention n'est pas de les annuler, mais de les remplacer par des contrats différents, qui ne seront plus indexés sur le pétrole». Selon le patron d'ENEL, d'autres contrats d'approvisionnement en gaz à long terme signés il y a 20 à 25 ans avec Sonatrach devraient être renégociés au cours des cinq prochaines années.

Le P-DG d'ENEL a exigé, comme l'ont d'ailleurs exigé les grands importateurs européens de gaz, dont la France, l'Espagne ou les pays de l'Est, que dorénavant les prix du gaz ne soient plus indexés sur ceux du pétrole, car ils sont, selon les pays européens consommateurs, pénalisant pour leurs économies. Une situation qui a amené les pays européens consommateurs à exiger des contrats de fourniture de gaz avec des prix spots non indexés sur les prix pétroliers.

Le groupe Sonatrach a signé son premier contrat avec l'italien ENEL en 1994 pour l'achat de gaz sur 20 ans, l'accord portant sur la fourniture de 4 milliards de mètres cubes de gaz chaque année à partir de 1995. En 2006, un nouvel accord a ensuite été signé en prévision de la réalisation du Galsi, le gazoduc reliant l'Algérie à la Sardaigne, en Italie, qui est resté depuis dans les cartons. En 2006, le groupe pétrolier algérien avait signé deux accords dont un avec ENEL pour la vente de gaz naturel à long terme pour un volume total de 3 milliards de m3 destiné au marché italien et livré à travers le gazoduc Enrico Mattei (Transmed, traversant la Tunisie) à partir de 2008. L'accord avec l'italien ENEL portait sur un volume de 1 milliard de m3/an, qui s'ajoutait aux 6 milliards de m3/an de gaz algérien livrés à ENEL. Mais ces accords à long terme doivent expirer dans les cinq prochaines années, et Sonatrach est appelée à trouver, avec ses partenaires, des solutions réalisables pour offrir des prix du gaz attractifs à ses clients, même si le gaz qatari représente une réelle menace de bradage des prix du gaz dans les prochaines années. Début octobre dernier à Londres au cours de la conférence ‘'Oil and money'', le P-DG de Sonatrach, Abdelmoumène Ould Kaddour, n'a pas fait grand mystère de l'éventualité de l'abandon de la politique commerciale algérienne de son gaz naturel en ne l'indexant plus sur le prix du brut. Il a expliqué lors de cette conférence que Sonatrach ‘'cherche à mettre en place des joint-ventures avec des compagnies de commercialisation pour vendre son gaz'', avant de préciser que les nouveaux accords avec les entreprises pétrolières «ne seront pas indexés sur les prix du pétrole et ne porteront pas sur le long terme». «Nous essayons de trouver de nouvelles voies pour exporter notre gaz et nous cherchons à avoir des joint-ventures en prenant des risques ensemble», a-t-il expliqué, avant d'affirmer que ‘'les contrats à long terme et l'indexation sur le pétrole ne sont plus de mise». «L'équation offre-demande est une opération risquée, et nous sommes à la recherche d'une nouvelle stratégie pour faire face à cela», souligne le P-DG du groupe pétrolier algérien. Réaliste, il a ajouté qu'''à l'avenir, les traders feront partie de la demande, ce qui veut dire que nous avons besoin de trouver de nouvelles voies pour faire des affaires''. M. Ould Kaddour a expliqué cette situation par le fait que la majorité des contrats gaziers long terme expirent d'ici à 2021. ‘'Sonatrach a déjà commencé à réfléchir au moyen de renégocier ses contrats à long terme avec ses clients européens'',    a-t-il annoncé. La production de gaz algérien a atteint les 132,2 milliards de mètres cubes en 2016 alors qu'elle n'était que de 128,3 milliards de mètres cubes en 2015, et Sonatrach prévoit une production de 141 milliards de m3 en 2017. Même avec une rude concurrence du GNL américain, le groupe algérien des hydrocarbures est en mesure d'approvisionner le marché européen du gaz et voudrait renouveler les contrats de livraison avec des pays comme l'Espagne, la France ou l'Italie qui arrivent à leur terme durant la période 2019-2021. Les responsables du groupe affirment que l'Algérie est en mesure de répondre à la demande de l'Union européenne, même sur le long terme. En 2017, l'Algérie a augmenté ses exportations de gaz vers l'Italie, le Portugal et l'Espagne, et devraient atteindre sur les douze mois les 57 milliards de mètres cubes alors qu'elles ont été de l'ordre de 54 milliards de mètres cubes en 2016. Le gaz algérien couvre 16% des besoins de l'Italie, 55% pour l'Espagne (20 milliards de m3) et 15% des besoins du Portugal.

Par Yazid Alilat - In : Le Quotidien d’Oran du 23/11/2017 

logoNR

Une nouvelle stratégie de gestion à l’horizon 2030

SONATRACH présente à Washington son potentiel d’investissement

Le groupe Sonatrach, qui prépare une nouvelle stratégie de gestion à l’horizon 2030 pour insuffler une nouvelle dynamique au secteur stratégique des hydrocarbures, a présenté à Washington, son potentiel d’investissement à l’occasion d’un forum économique sur la coopération américano-méditerranéenne.

Pour les cinq prochaines années, le groupe compte consentir 78 milliards de dollars d’investissements pour développer des projets pétroliers et gaziers, a indiqué le conseiller du P-dg de Sonatrach, Mahieddine Taleb, lors de cette rencontre de trois jours organisée par le Think Tank américain Center for Transatlantic relations, placée cette année sous le signe du renforcement de la coopération sécuritaire et énergétique. 

M. Taleb a expliqué que le groupe avait besoin de partenaires internationaux pour mener cet ambitieux plan qui sera axé sur l’exploration, la production, le raffinage et la pétrochimie. «Nous sommes en train de déployer des efforts pour améliorer notre attractivité», a-t-il indiqué en expliquant qu’une autre révision de la loi sur les hydrocarbures devrait intervenir au premier semestre 2018 pour donner plus de visibilité aux investisseurs étrangers dans ce secteur.

L’objectif étant d’améliorer le cadre légal et fiscal de cette loi pour attirer les investissements étrangers, a-t-il enchaîné. En somme, le groupe qui «fait face à une rude concurrence» à l’international, est «appelé à changer sa façon de travailler», a-t-il dit en substance. Il est aussi question d’évaluer ce qui se fait ailleurs dans le monde dans ce domaine. 

M. Taleb, qui a exposé l’énorme potentiel d’investissement dans le secteur énergétique algérien, est revenu au cours de son intervention sur les dernières mesures du gouvernement pour diversifier l’économie et impulser une croissance à long terme. Et de rappeler au passage la révision du code de l’investissement et la règlementation régissant l’investissement étranger en Algérie qui offre au partenaire étranger la possibilité d’assurer le management des entreprises mixtes créées dans le cadre de ces partenariats.


En marge de cette présentation, M. Taleb a indiqué à l’APS que des groupes de travail ont été mis en place pour examiner les aspects de cette loi qui vont faire l’objet de révision. «C’est presque toute la fiscalité qui est à revoir», a répondu le responsable de Sonatrach à une question sur une possible révision de la taxe sur les profits exceptionnels.

Les modifications qui vont être apportées au cadre légal de la loi devraient «faciliter la prise de décision d’investissement» aux compagnies pétrolières en leur permettant d’avoir une visibilité pour asseoir des investissements à long terme, a-t-il expliqué. «Notre slogan est ‘’leading the change’’ (opérer un changement) dans la gestion interne du groupe» qui concernera essentiellement sa façon de travailler et de commercialiser ses produits, a ajouté M. Taleb.

C’est dans ce contexte que s’inscrit la démarche du groupe de revoir le fonctionnement de sa filiale de commercialisation de gaz naturel à Londres, a souligné le conseiller du P-dg. Sonatrach s’oriente vers une nouvelle stratégie de commercialisation à mesure que la dynamique du marché gazier européen change, et cherche actuellement des joint-ventures pour sa filiale à Londres afin de trouver de nouveaux débouchés à son gaz. «Une des façons de travailler est de s’associer à d’autres compagnies» en partageant les risques du marché, a déclaré M. Taleb. 

 

In la Nouvelle République du 16 Novembre 2017

 téléchargement

Sonatrach s’associe à General Electric

 Une première en Afrique

 

 Par Karim Aoudia,

Incontestablement, c’est  l’un  des investissements des plus prometteurs  que le groupe Sonatrach a engagé en signant un contrat avec la société américaine Baker Hugues General Electric (BHGE) portant sur la création d’une société mixte. Celle-ci porte la dénomination Sogepec Spa (Sonatrach General Electric Petroleum Equipment Company), et sera spécialisée dans la production locale des équipements destinés à l’industrie du pétrole et du gaz, et à la localisation des services associés.

La cérémonie de signature  entre  deux partenaires  de longue date partageant des rapports gagnant-gagnant substantiellement basés sur l’échange du savoir-faire  et  la  confiance  mutuelle, a eu  lieu  jeudi dernier au siège de la   compagnie  Sonatrach.  L’importance de l’événement s’est confirmée d’entrée à travers le profil des présents. La  cérémonie de signature a été en effet  rehaussée par la présence du ministre de l’Energie, M. Mustapha Guitouni, des PDG de Sonatrach, de BHGE, de BHGE du Moyen-Orient, Afrique du Nord et Turquie, respectivement, MM. Abdelmoumen Ould Kaddour, Lorenzo Simonelli et Rami Qasem, ainsi que de l’ambassadeur d’Italie, Pasquale Ferrara, et des représentants de l’ambassade des Etats-Unis.  

     Eu  égard à son caractère global,  le contenu du contrat ne manque pas aussi d’importance. En effet, les clauses y afférentes ont  trait non pas uniquement à la production des  équipements évoqués plus haut, lesquels  sont importés jusque-là par Sonatrach, mais traitent  aussi  du volet de la formation, de la progression escomptée en termes de taux d’intégration, d’une croissance certaine pour ce qui est des emplois à créer sans  oublier le volet lié à l’exportation. En outre, le tissu industriel ne sera que mieux consolidé à travers la création  de cette nouvelle société commune  qui sera basée dans la zone industrielle d’Arzew sur  une  superficie de  20.000 ha précise-t-on. Il s’agit-là d’un montant d’investissement de l’ordre de 45 millions de dollars  dans la première phase  liée à la réalisation de ce projet et devant  être  opérationnel en décembre 2019. A terme, la  valeur de cet investissement atteindra le  seuil de 200 millions de dollars ont indiqué les deux parties signataires du contrat. Il est également précisé que la société mixte Sogepec Spa sera dotée d’un capital de  4 milliards de dinars, détenu à  hauteur de 51% par Sonatrach et 41% par BHGE.  Son effectif  sera constitué de travailleurs algériens à hauteur de 90% et son taux d’intégration gagé pour la  première phase est de 30%. Pour plus de détails, cette  entreprise  commune  spa sera spécialisée dans la fabrication, l’assemblage et la maintenance de divers types d’équipements de contrôle de pression tels que les têtes de puits, établissant ainsi une base importante pour répondre aux besoins croissants en amont de l’Algérie et dégagé un surplus pour l’exportation, notamment dans le marché régional.

  M. Guitouni : « Une première en Afrique, un grand atout pour l’Algérie »  

Pour les sept premières années de son activité, Sogepec Spa sera chargée de la formation de plus de 200 ingénieurs et s’attellera, en outre, au développement et au renforcement de la chaîne d’approvisionnement locale,  par le biais de la mise en place  « d’un  nombre substantiel d’emplois indirects ainsi que le renforcement de l’écosystème pétrolier et gazier à travers le développement du tissu de PME », indique-t-on. La  nouvelle société mixte Sogepec spa a été qualifiée de « grand atout pour l’Algérie » par le ministre de l’Energie, M Mustapha Guitouni. Dans ses propos, exprimés en marge de la cérémonie  de  signature du  contrat de sa création,  le ministre tiendra aussi  à préciser que cette entreprise commune  est la première dans le continent   africain à se spécialiser dans la  fabrication d’équipements pétroliers, plus particulièrement les têtes de puits  jusque-là importés par Sonatrach.  La  création de  Sogepec  Spa s’appuie en  effet sur « la vaste expérience de BHGE dans la fabrication  d’équipements pour les champs pétrolifères et exploite l’expertise mondiale et locale de l’entreprise pour fournir des solutions de production», indique-t- on. Pour sa part, le PDG de Sonatrach a indiqué que la création de cette société conjointe constituait « une avancée dans la chaîne d’intégration de   Sonatrach en vue d’une meilleure maîtrise des coûts et des délais, sans   compter le transfert du savoir-faire par le biais de la diversification de   son portefeuille de biens et services». Ce projet, a-t-il ajouté, contribuera également à renforcer le  tissu industriel national et la création d’un réseau de sous-traitants  nationaux certifiés aux normes et standards internationaux.  « La nouvelle  société sera en mesure d’établir un pôle de fabrication solide qui augmentera les capacités locales et dynamisera les exportations», a assuré pour sa part le  PDG de BHGE. Il  ne manquera pas de mettre l’accent dans ses propos sur les principaux objectifs gagés à travers ce nouveau partenariat avec Sonatrach d’où il est attendu de revitaliser, dit-il,  « la chaîne d’approvisionnement local mais aussi de positionner l’Algérie en tant que fabriquant-clé dans l’équipement industriel ».  Présente en Algérie depuis plus de 40 ans, General Electric a, pour rappel, pris part  à plusieurs projets majeurs à travers son partenariat avec Sonatrach et Sonelgaz pour la création d’Algesco, qui est un important centre de turbomachine et de réparation à Boufarik au service des clients de l’amont, de l’aval et du transport pétrolier.     

Raffinerie de Hassi Messaoud  Lancement des appels d’offres en 2018   

 Le ministre de l’Energie, M. Mustapha Guitouni, a soutenu jeudi la possibilité de voir les avis d’appel d’offre  pour la  réalisation de la raffinerie de Hassi Messaoud lancés dans les six mois à venir, soit d’ici la fin du  premier trimestre de l’année 2018.

S’exprimant en  marge de la cérémonie de signature d’un contrat entre la  compagnie  Sonatrach et la société américaine Baker Hugues General Electric (BHGE), M. Guitouni précisera dans ses propos que les études engagées pour les deux  raffineries de Hassi  Messaoud  et de  Tiaret « sont  pratiquement  terminées».  

 In El Moudjahid 11 November 2017

                                                                                                           actualite2116215

 

Canal Algérie    Echourouk   Ennahar   Entv